Le racisme chez les chiites

Publié le par amourislam

Le racisme chez les chiites :

Le chiisme est une religion inventé par les Perses comme un moyen nationaliste et politique.

Les chiites pensent faire parti des aryens, la "race supérieure".

Les chiites détestent les musulmans non -aryens : turques, noirs, arabes, chinois.

************* Le racisme est interdit en Islam. Tous les musulmans sont frères. *************

Exemples de raciste iranien :

sens-de-la-vie.com/Archepages/014_religion_hommes-libres.htm

En Asie, dans l'Iran et dans l'Inde, où des peuples de race blanche fondèrent les premières civilisations aryennes en se mêlant à des peuples de couleurs diverses, les hommes prirent rapidement le dessus sur les femmes en fait d'inspiration religieuse. Là, nous n'entendrons plus parler que de sages, de rishis, de prophètes. La femme refoulée, soumise, n'est plus prêtresse qu'au foyer.

Les prophétesses primitives de la race blanche s'organisent en collèges de druidesses, sous la surveillance de vieillards instruits ou des druides, les hommes du chêne. Elles ne furent d'abord que bienfaisantes. Par leur intuition, leur divination, leur enthousiasme, elles donnèrent un élan immense à la race qui n'en était qu'au commencement de sa lutte plusieurs fois séculaire avec les Noirs. Mais la corruption rapide et les abus énormes de cette institution étaient inévitables. Se sentant maîtresses des destinées des peuples, les druidesses voulurent les dominer à tout prix. L'inspiration leur faisant défaut, elles tentèrent de régner par la terreur. Elles exigèrent les sacrifices humains et en firent l'essentiel de leur culte. En cela, les instincts héroïques de leur race les favorisaient.

Les Blancs étaient courageux ; leurs guerriers méprisaient la mort ; au premier appel , ils venaient eux-mêmes et par bravade se jeter sous le couteau des prêtresses sanguinaires. Par hécatombes humaines, on dépêchait les vivants chez les morts comme des messagers, et on croyait ainsi obtenir la faveur des ancêtres. Cette menace perpétuelle planant sur la tête des premiers chefs par la bouche des prophétesses et des druides devint entre leurs mains un formidable instrument de domination.

Premier exemple de la perversion que subissent fatalement les plus nobles instincts de la nature humaine, lorsqu'ils ne sont pas maîtrisés par une autorité savante, dirigés vers le bien par une conscience supérieure. Livrée au hasard de l'ambition et de la passion personnelle, l'inspiration dégénère en superstition, le courage en férocité, l'idée sublime du sacrifice en instrument de tyrannie, en exploitation perfide et cruelle.

Mais la race Blanche n'en était qu'à son enfance violente et folle. Passionnée dans la sphère animique, elle devait traverser bien d'autres et de plus sanglantes crises. Elle venait d'être réveillée par les attaques de la race Noire qui commençait à l'envahir par le sud de l'Europe. Lutte inégale au début. Les Blancs à demi sauvages, sortant de leurs forêts et de leurs habitations lacustres, n'avaient d'autre ressource que leurs lances et leurs flèches aux pointes de pierre. Les Noirs avaient des armes de fer, des armures d'airain, toutes les ressources d'une civilisation industrieuse et leurs cités cyclopéennes. Écrasés au premier choc, les Blancs, emmenés en captivité, commencèrent par devenir en masse les esclaves des Noirs qui les forcèrent à travailler la pierre et à porter le minerai dans leurs fours. Cependant des captifs échappés rapportèrent dans leur patrie les usages, les arts et des fragments de science de leurs vainqueurs. Ils apprirent des Noirs deux choses capitales : la fonte des métaux et l'écriture sacrée, c'est-à-dire l'art de fixer certaines idées par des signes mystérieux et hiéroglyphiques sur des peaux de bêtes, sur la pierre ou sur l'écorce des frênes ; de là les runes des Celtes. Le métal fondu et forgé, c'était l'instrument de la guerre ; l'écriture sacrée fut l'origine de la science et de la tradition religieuse. La lutte entre la race blanche et la race noire oscilla pendant de longs siècles des Pyrénées au Caucase et du Caucase à l'Himalaya.

Le salut des Blancs, ce furent les forêts, où comme des fauves ils pouvaient se cacher pour en rebondir au moment propice. Enhardis, aguerris, mieux armés de siècle en siècle, ils prirent enfin leur revanche, renversèrent les cités des Noirs, les chassèrent des côtes de l'Europe et envahirent à leur tour tout le nord de l'Afrique et le centre de l'Asie occupé par les peuplades mélaniennes.

Le mélange des deux races s'opéra de deux manières différentes, soit par la colonisation pacifique, soit par conquête belliqueuse. Fabre d'Olivet, ce merveilleux voyant du passé préhistorique de l'humanité, part de cette idée pour émettre une vue lumineuse sur l'origine des peuples dits sémitiques et des peuples aryens.

Là où des colons blancs se seraient soumis aux peuples noirs en acceptant leur domination et en recevant de leurs prêtres l'initiation religieuse, là se seraient formés les peuples sémitiques,tels que les Égyptiens d'avant Ménès, les Arabes, les Phéniciens, les Chaldéens et les Juifs.

Les civilisations Aryennes par contre, se seraient formées là où les Blancs auraient régné sur les Noirs par la guerre ou la conquête, comme les Iraniens, les Indous, les Grecs, les Étrusques.

Ajoutons que sous cette dénomination de peuples aryens, nous comprenons aussi tous les peuples Blancs restés à l'état barbare et nomade dans l'antiquité, tels que les Scythes, les Gètes, les Samartes , les Celtes, et, plus tard, les Germains. Par là s'expliquerait la diversité fondamentale des religions et aussi de l'écriture chez ces deux grandes catégories de nations.

Chez les sémites où l'intellectualité de la race noire a dominé primitivement, on remarque, au-dessus de l'idolâtrie populaire, une tendance au monothéisme, le principe de l'unité du Dieu caché, absolu et sans forme,ayant été un des dogmes essentiels des prêtres de la race Noire et de leur initiation secrète. Chez les Blancs vainqueurs ou restés purs, on remarque au contraire la tendance au polythéisme, à la mythologie, à la personnification de la divinité, ce qui provient de leur amour pour la nature et de leur culte passionné pour les ancêtres.

Le courant sémitique et le courant aryen, voilà les deux fleuves par lesquels nous sont venues toutes nos idées, mythologies et religions, arts, sciences et philosophies. Chacun des courants porte avec lui une conception opposée de la vie, dont la réconciliation et l'équilibre seraient la vérité même.

Le courant sémitique contient les principes absolus et supérieurs : l'idée de l'unité et de l'universalité au nom d'un principe suprême qui conduit, dans l'application, à l'unification de la famille humaine.

Le courant aryen contient l'idée de l'évolution ascendante dans tous les règnes terrestres et supraterrestres, et conduit dans l'application à la diversité infinie des développements au nom de la richesse de la nature et des aspirations multiples de l'âme.

Le génie sémitique descend de Dieu à l'homme ; le génie aryen remonte de l'homme à Dieu. L'un se figure par l'archange justicier, qui descend sur la terre armé du glaive et de la foudre ; l'autre par Prométhée qui tient à la main le feu ravi du ciel et mesure l'Olympe du regard.

Établie dans l'Iran, aux portes de l'Himalaya, la race blanche n'était pas encore maîtresse du monde. Il fallait que son avant-garde s'enfonçât dans l'Inde, centre capital des Noirs, les antiques vainqueurs de la race rouge et de la race jaune. Le Zend-Avesta parle de cette marche sur l'Inde de Rama.

Par son génie organisateur, le grand initiateur des Aryas avait créé au Centre de l'Asie, dans l'Iran, un peuple, une société, un tourbillon de vie qui devaient rayonner en tous sens. Les colonies des Aryas primitifs se répandirent en Asie, en Europe, emportant avec eux leurs moeurs, leurs cultes et leurs dieux. De toutes ces colonies, la branche des Aryas de l'Inde se rapproche le plus des Aryas primitifs.

racines.traditions.free.fr/indoeuro/indoeuro.htm

« Non, les IE ne viennent pas d'Inde, même si les nationalistes indiens développent par ethnocentrisme cette thèse. Les nationalistes iraniens affirment que ce serait l'Iran. Et les nazis affirmaient que c'était la Scandinavie alors que les soviétiques affirmaient l'Ukraine. Enfin, je viens de lire un historien albanais qui place ce foyer... en Albanie. Pour ma part, je pense que les Indo-européens originaux habitaient en Europe*, sur un large espace allant des Iles britanniques à l'Asie Centrale. " Thomas St.

Publié dans Chiites

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Imen Boudj Jibril 01/10/2016 23:26

faux c'est juste les USA et sionisland qui sont racistes

Imen Boudj Jibril 01/10/2016 23:28

https://www.youtube.com/watch?v=S9yrrb3YSGQ